Laisser compter une journée ordinaire
Objectif d’apprentissage À la fin de cette leçon, les élèves savent remarquer des moments ordinaires qui comptent et questionner l’idée que la valeur dépend du fait de se distinguer ou d’accomplir davantage.
- Durée
- 42 minutes
- Comment la classe travaille
- Groupes de quatre ou cinq, puis classe entière
- Il te faut
- Bouts de papier anonymes et stylos
- S’ouvre avec
- La liste des choses faites
Avant de commencer
Garde les exemples généraux et les réflexions privées. N’utilise pas la banalité pour minimiser la pauvreté, la discrimination, des besoins non satisfaits ou le désir de changement d’un élève.
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Pourquoi cela compte
Les notes, les candidatures, les abonnés et les réussites publiques peuvent faire paraître la vie ordinaire comme l’espace entre deux événements importants. Pourtant, une grande part de ce qui porte une vie est répétée et sans éclat : les repas, les trajets, les lieux familiers, les petites gentillesses et le temps passé avec d’autres. La banalité permet à ces parts de compter sans avoir à les transformer en temps forts.
La compétence en contexte Trouver de la beauté et du contentement dans la vie de tous les jours, et laisser l’expérience ordinaire avoir de la valeur.
Sur la compétence de la banalitéEssayer la pratique interactiveEssaie-la d’abord toi-même
« Le même déjeuner, encore » prend quelques minutes calmes, rien que pour toi, avant de l’enseigner. Rien de ce que tu y écris n’est enregistré ni envoyé.
Ouvrir avec « La liste des choses faites »
5 minUtilise La liste des choses faites pour remarquer l’effort accompli à côté de ce qui reste. Les élèves peuvent compter une, deux ou trois choses et les garder pour eux.
Une liste de choses à faire garde notre attention sur ce qui reste, alors avant de partir, nous allons remarquer un peu de ce qui a déjà été fait.
Comptez sur vos doigts trois choses que vous avez faites aujourd’hui. Arriver dans la salle compte, tout comme poser une question ou traverser quelque chose de difficile.
Prenez un moment pour reconnaître l’effort derrière chacune, y compris ce que les autres n’ont peut-être pas remarqué.
Gardez vos choses pour vous ou partagez-en une avec votre voisin si vous le souhaitez.
À l’écoute Pour les élèves qui n’en trouvent pas trois, propose « Je suis là » comme premier élément possible et accepte une liste plus courte. Ne transforme pas le nombre d’éléments en une nouvelle mesure de productivité.
Explication de l’enseignant
10 minLa banalité, c’est la permission de laisser une journée normale compter. Elle résiste à l’idée qu’une personne doit être exceptionnelle, visible ou en progrès constant pour mériter du soin et un sentiment d’appartenance.
L’ambition a toujours sa place, et la vie ordinaire n’est pas toujours confortable. La réussite n’est qu’une partie d’une personne, et les parts répétées et inaperçues d’une journée ont leur propre valeur. Personne n’a à jouer le contentement avec moins quand ses besoins ne sont pas satisfaits.
Questions pour la classe
- D’où vient la pression d’être exceptionnel ?
- Que peut faire la culture des temps forts à la façon dont on vit une journée normale ?
- Quelles parts ordinaires de la vie mériteraient plus de soin de la part des écoles et des communautés ?
La galerie de l’ordinaire
18 min- Donne à chaque élève deux ou trois bouts de papier et invite à des exemples généraux de moments ordinaires qui rendent la vie agréable, intéressante ou reliée aux autres.
- Propose des exemples comme un trajet familier, une boisson chaude, une chanson qui arrive au bon moment ou quelqu’un qui fait de la place à une table.
- Garde les papiers sans signature et sans détail privé ou permettant de reconnaître quelqu’un.
- Les groupes lisent leurs papiers sans les classer, puis en choisissent trois que beaucoup de gens différents pourraient reconnaître.
- Construisez un mur commun et lisez-le en silence, en remarquant à la fois les points communs et les besoins différents.
- Demande quelle expérience ordinaire les gens de leur âge sont encouragés à négliger, et ce qui l’aiderait à recevoir plus de soin.
Réflexion privée
6 minQuelle part ordinaire d’une journée normale vous manquerait en silence si elle disparaissait ? Vous n’avez pas besoin de l’expliquer ni de la partager.
Comment ils réfléchissent Journal personnel
Clôture
3 minCertains jours auront des étapes marquantes, beaucoup n’en auront pas. Une journée ordinaire fait partie de la vie dans laquelle ces réussites s’inscrivent, et elle compte aussi.
Protection des élèves
Garde les exemples généraux et les réflexions privées. N’utilise pas la banalité pour minimiser la pauvreté, la discrimination, des besoins non satisfaits ou le désir de changement d’un élève. Assure un suivi en privé si un papier anonyme ou une conversation suscite une inquiétude.
Si quelque chose que dit un jeune t’inquiète, suis la procédure de protection habituelle de ton établissement. Tu n’as pas à porter cela sans soutien.
L’adapter
Dans d’autres cadres
Emporter cette leçon
Le plan est modifiable : tu peux changer les noms, les exemples et les durées pour les adapter aux jeunes qui sont devant toi.
Pour enseigner
Pour les élèves
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