Qu’est-ce qui est vrai aussi ?
Objectif d’apprentissage À la fin de cette leçon, les élèves peuvent trouver un deuxième cadre honnête pour une situation difficile et expliquer comment il change les prochaines étapes possibles.
Cette leçon de classe sert de base à la séance 3 de Dix séances pour les personnes engagées.
- Durée
- 40 minutes
- Comment la classe travaille
- Groupes de trois ou quatre
- Il te faut
- Papier, stylos et cartes de scénarios fictifs
- S’ouvre avec
- Le stress, présenté autrement
Avant de commencer
Ne demande jamais aux élèves de recadrer un traumatisme, une discrimination, une maltraitance ou une difficulté personnelle en cours. Garde les scénarios fictifs et la réflexion personnelle sans enjeu.
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Pourquoi cela compte
Quand quelque chose tourne mal, la première histoire qu’on s’en raconte peut sembler la seule vérité. Le recadrage garde les faits et le sentiment difficile. Il demande si une autre partie de la situation est vraie aussi, et si ce regard plus large rend une autre réponse possible.
La compétence en contexte Trouver un autre angle honnête qui rend une situation difficile moins figée, sans nier ce qui fait mal.
Sur la compétence du recadrageEssayer la pratique interactiveEssaie-la d’abord toi-même
« Ce qui est vrai aussi » prend quelques minutes calmes, rien que pour toi, avant de l’enseigner. Rien de ce que tu y écris n’est enregistré ni envoyé.
Ouvrir avec « Le stress, présenté autrement »
5 minUtilise « Le stress, présenté autrement » comme une expérience facultative d’interprétation. La sensation dans le corps peut rester inconfortable, et les élèves n’ont pas besoin de croire une nouvelle histoire.
Remarquez si la pression est présente dans votre corps aujourd’hui, peut-être comme un cœur qui bat plus vite, un ventre agité ou aucune sensation claire.
Une façon possible de lire ces sensations, c’est que le corps se prépare à répondre à une exigence. Cette interprétation peut être utile, et elle peut ne pas convenir à toutes les situations.
Si vous le souhaitez, prenez une respiration ordinaire et essayez la phrase : « Mon corps réagit, et je peux décider du soutien dont j’ai besoin. »
La sensation n’a pas besoin de disparaître, et vous pouvez ramener votre attention dans la salle quand vous le choisissez.
À l’écoute Le scepticisme et l’inconfort sont légitimes. N’affirme pas qu’un recadrage améliore les performances ou rend le stress utile dans tous les contextes.
Explication de l’enseignant
10 minUn cadre oriente l’attention vers certaines parties d’une situation et la détourne d’autres. Le recadrage commence par séparer l’événement de l’histoire que nous y avons attachée, puis par se demander ce que les faits permettent aussi d’affirmer.
Un recadrage honnête laisse la difficulté à sa place. « Ce résultat me montre où j’ai besoin de soutien » peut exister à côté de la déception ; cela ne doit pas devenir « Le résultat n’a pas d’importance. » Certaines situations sont nuisibles ou injustes et appellent une action, pas une interprétation plus joyeuse.
Questions pour la classe
- Comment un même événement peut-il soutenir plus d’une histoire honnête ?
- Pourquoi le premier cadre peut-il être particulièrement étroit sous la pression ?
- Comment reconnaître qu’un recadrage est devenu du déni ou de la positivité forcée ?
Changer de cadre
15 min- Prends l’exemple d’une mauvaise note en séparant le fait d’un premier cadre comme « Je suis incapable » et d’une autre vérité comme « Cela me donne des informations sur ce pour quoi j’ai besoin d’aide. »
- Donne à chaque groupe une situation fictive qui demande peu de confidences, comme un bus raté, un projet qui change, un résultat décevant ou une place sur le banc.
- Écrivez le premier cadre étroit, puis trouvez deux ou trois autres cadres que la situation permet toujours de soutenir.
- Écartez toute formulation qui minimise la perte, accuse la personne ou exige de la gratitude.
- Choisissez le cadre qui ouvre une prochaine étape réaliste, y compris demander de l’aide, se reposer, faire appel d’une décision ou ne rien faire pour l’instant.
- Partagez le scénario, le cadre plus large et la prochaine étape possible, en laissant de la place à d’autres interprétations.
Réflexion privée
7 minPensez à un petit tracas sans enjeu, sans écrire ce que c’était. Qu’est-ce qui est vrai aussi, et cette vérité supplémentaire change-t-elle quelque chose à ce que vous pourriez choisir ensuite ?
Comment ils réfléchissent Journal personnel
Clôture
3 minVous n’avez pas besoin de contredire la première histoire ni de la remplacer par une plus lumineuse. Vous pouvez vous demander ce qui est vrai aussi, et laisser une image plus complète guider le prochain choix.
Protection des élèves
Ne demande jamais aux élèves de recadrer un traumatisme, une discrimination, une maltraitance ou une difficulté personnelle en cours. Garde les scénarios fictifs et la réflexion personnelle sans enjeu. Suis les procédures de protection des élèves si une révélation survient.
Si quelque chose que dit un jeune t’inquiète, suis la procédure de protection habituelle de ton établissement. Tu n’as pas à porter cela sans soutien.
L’adapter
Dans d’autres cadres
Emporter cette leçon
Le plan est modifiable : tu peux changer les noms, les exemples et les durées pour les adapter aux jeunes qui sont devant toi.
Pour enseigner
Pour les élèves
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